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[ Je les avais les choses en main. Je les avais. Je croyais que tout ça c'était du passé .Oublié . Ces embrouilles du soir & tout ce qui suit. Envolé. Je les avais .J'étais sur d'y être arrivé. Il me manquait simplement juste ça, mais ça allait. Et ça me manque toujours, tu vois ? Je marchais. Et puis maintenant, je cours .Je cours pour rattraper ces choses. « Ça arrive très très souvent, tu sais ». Très très souvent ? Pardon ? Mais merde, montre les moi ces « très très souvent » ! Montre les moi ! Parce que je ne vois pas, moi, je ne vois pas. & puis quand je vois comment j'étais, ce que je ressentais, je me demande .Je me demande, ce qu'étais mieux. En tout cas, j'étais sur d'elle de presque tout même. On parle de ça* Partout. Partout. Une journée sans ? Impossible. Oh ! « C'est la saison ! » La saison ? Pour toi, pour vous, Les autres, Oui, D'accord. Moi, elles ne sont pas fanées, elles ne sont juste pas poussées les fleurs de cette saison ! Je n'y arriverais pas. Non mais. Tu les veux ces choses ? Mais. Moi, je te les donne, je te les refile, garde les si tu veux, détruis les, amuse toi en .Mais apparait, Connard ! Apparait ! Je ne suis pas faite pour ça. Ok, j'ai compris. Bon, pas trop, un peu tout de même .Mais si je n'y suis vraiment pas faite, suis-je pire que ces filles la ? Suis-je P.I.R.E ? Ne réponds pas, j'ai compris. Du dégout, je suis dégouté. Parce que je croyais y arrivé plus rapidement .Peut être trop rapidement. Je croyais surtout le faire ... & cette déception atroce .J'avais envie d'y arriver. L'indifférence est quelque chose d'insupportable ... C'est clair .Pourquoi ? Le but dans tous ça ? J'en trouve, j'en trouve, mais pas beaucoup. Parce que c'est dure, quand tu regarde les pour & les contre .J'voulais qu'il revienne ... & c'est là que j'ai compris que je n'étais pas attachante & pas faite pour ça *. Le bonheur, je l'ai connu. Un peu, mais je l'ai connu. Allez grandi, grandi, Fleur de merde ! Montre-moi qui tu es ? Montre-moi, s'il te plait. ]
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